JNP

Chaque année, la troisième semaine de novembre est destinée à jeter un coup de projecteur sur les conditions carcérales françaises : les Journées Nationales Prison (JNP). Un collectif national réunit les représentations nationales de  huit associations   sous le nom de  GNCP (Groupe National Concertation Prison) . Il définit le thème d’année et fournit les supports correspondants pour aider les groupes locaux et associations qui souhaitent participer à l’animation de la semaine.

JNP 2017 : 24èmes édition, du 20 au 26 novembre 2017 « Prison, les oubliés de la société« .

Le groupe prison Saint Étienne, associé à
l’association des visiteurs de prison,
– la CIMADE,
– la FARPEJ,
– la Ligue des droits de l’homme,
animera une soirée ciné-débat le jeudi 23 novembre à 19h 30 à l’Alhambra, 2 rue Praire à St Étienne, autour du film  « Le lendemain » du cinéaste suédois Magnus Von Horn (en VO).

JNP 2016 : auront lieu du 21 au 27 novembre 2016, sur le thème : Prison, vivre enfermé.

En 2015, les JNP auront lieu du 23 au 29 novembre. Le thème retenu a pour objectif de mettre les citoyens en face des réalités de la justice, des peines, et plus particulièrement de la peine de prison.  Il veut les inviter à aller au-delà de leurs représentations habituelles en posant la question de savoir si la justice ne devrait pas avoir pour objectif la reconstruction des personnes ?

A Saint-Étienne, le GPSE regroupe autour de ce thème les associations qui le souhaites pour monter des animations publiques ouvrant sur la participation de la société civile à la justice pénale.

Nous vous invitons en 2015 à deux soirées-débat autour du film « Prisons ouvertes, un pas vers la réinsertion »  de Bernard Nicolas et Anne Hirsch :

  • lundi 23 novembre à 20 h 15 à Ciné Lumière à St Chamond
  • Jeudi 26 novembre à 20 heures à la cinémathèque de  St Étienne, 20 rue Jo Gouttebarge.
  • Jeudi 10 décembre à 18 h à l’IREIS rue Tour de Varan Firminy 42700.

Pour faciliter leur réinsertion et réduire la récidive, en Finlande, en Allemagne et en Suisse, près d’un quart des détenus finissent leur peine en milieu semi-ouvert. Un système qui repose sur la confiance et sur le travail du détenu, lequel lui permet de se reconstruire, parfois loin de l’établissement pénitentiaire. Ces solutions ont fait la preuve de leur efficacité, tout à la fois sociale et économique. Un message pour la France, très en retard sur la question en Europe, même si la réforme portée par Christiane Taubira entend innover avec la « contrainte pénale » visant à créer une nouvelle peine en milieu ouvert.

Cette projection sera suivie d’un débat sur le thème :

« punir, sanctionner,  pour reconstruire les personnes condamnées, les familles, les victimes ».