Nos activités

  • Hommage à Robert Badinter à la Cinémathèque – mardi 7 mai 2024

    une rencontre à la cinémathèque de St Etienne le 7 mai

    14h30 : FILM « Les mauvais jours finiront » de Thomas Lacoste, documentaire, France , 2008, 2h01

    Au moment où déferle sur notre pays une vague liberticide sans précédent, où les orientations populistes et sécuritaires ne cessent de se durcir, où le droit des affaires se voit dépénalisé (…), Thomas Lacoste choisit de se saisir du quarantième anniversaire du Syndicat de la magistrature pour revenir sur l’enjeu majeur que constitue l’idée de justice et sur le lien étroit qui lie l’histoire politique, sociale et judiciaire française.

    17h : FILM « LE PULL OVER ROUGE » de Michel Drach, France, 1979, 2h

    avec Serge Avédikian, Roland Bertin, Michelle Marquais

    A Marseille en 1974, une fillette de 8 ans est enlevée par un inconnu. Très rapidement son corps est retrouvé et un jeune homme de 20 ans, Christian Ranucci, est arrêté. Après un interrogatoire musclé, le suspect passe aux aveux, avant de se rétracter.

    Pour en savoir plus : https://cinematheque.saint-etienne.fr


  • Webinaire sur la surpopulation carcérale

    Lundi 12 février 2024 à 18h

    Un webinaire citoyen proposé par le Département Droit et transformations sociales de l’Université de Bordeaux.

    Lien de connexion : https://u-bordeaux-fr.zoom.us/webinar/register/WN_z5CAvlI5SeOZFN6AYYm-Uw)

    Ce webinaire, à destination du grand public et de la communauté universitaire, aura pour objectif d’analyser les raisons, conséquences et coûts, aussi bien humains que financiers, de la surpopulation carcérale.


  • Formations avec la FARAPEJ – 1er semestre 2024

    Le programme de formations organisées par la FARAPEJ au cours du premier semestre 2024, à Paris comme à Lyon est désormais disponible :

    Comment s’inscrire ?

    Pour les formations à Villeurbanne (69) :
    Contactez directement le Délégué régional Auvergne-Rhône-Alpes de la FARAPEJ, Bernard Lecogne : bernard.lecogne@gmail.com

    Pour les formations à Paris et en visioconférence :
    Les inscriptions se font en ligne.


  • Table-ronde : « Après un parcours pénal, réussir professionnellement la sortie »

    Table ronde organisée par le GPSE le 23/11/2023

    Dans le cadre des Journées Nationales Prison 2023, le GPSE (Groupe Prison Saint-Étienne) organise une table ronde sur le thème de l’acquisition d’habiletés et compétences professionnelles au cours d’un parcours pénal.

    Cette table ronde répond à notre souci de mettre  en perspective les actions en milieu ouvert et fermé de nature à conforter la réussite d’un projet professionnel à la sortie.

    Ce sera l’occasion de débattre dans le cadre d’une problématique « dedans dehors » des expériences de l’Agence des TIG, des services pénitentiaires d’insertion et de probation, du Pôle Emploi, de la formation professionnelle et de diverses associations qui interviennent auprès des personnes sous main de justice (AVDP, GREP, CLIP….).

    Cet évènement est prévu le jeudi 23 novembre 2023 à 18h à l’ENSEIS (École Nationale des Solidarités, de l’Encadrement et de l’Intervention sociale) à Firminy.

    Nous serions désireux de pouvoir accueillir le témoignage de vos actions auprès des personnes détenues. 


  • Podcast : « Travail en détention : préparer la sortie »

    France culture : extrait de la présentation de l’épisode 3/3
    du podcast « L’économie derrière les barreaux« 

    Chaque jour en France, 300 personnes sortent de prison. Mais, pour une grande partie d’entre elles, la liberté est de courte durée : 60% des personnes sortant de détention récidivent dans les 5 ans et 80% d’entre elles sont recondamnées à de la prison ferme.

    Pourtant, depuis les années 1980, la préparation de la réinsertion est une compétence attribuée aux prisons dans le but de limiter la récidive. Des acteurs institutionnels s’associent à des associations pour tenter de développer des programmes complets permettant de répondre aux multiples difficultés des détenus. Un grand nombre d’entre eux s’articulent autour du travail qui permet à la fois de faire face aux situations de précarité en fournissant des ressources et d’acquérir des compétences utiles à long terme.

    Le manque de moyens matériels et humains constitue cependant un frein au déploiement de telles politiques. Par ailleurs, dans le cas du travail en détention, le nombre de postes disponibles est non seulement largement inférieur à la demande (à peine 25% des détenus travaillent) mais la nature des tâches proposées ne présente qu’un intérêt faible pour le développement professionnel des détenus. Alors que le coût de la récidive est particulièrement élevé, investir dans des dispositifs de réinsertion par le travail semble donc particulièrement pertinent.

    Avant la détention, des publics déjà en marge de la société

    Avant leur détention, une grande partie des futurs détenus souffre déjà d’un manque d’insertion sociale, professionnelle et sanitaire. Par exemple, 90% des détenus ont un diplôme inférieur ou égal à un CAP. Un constat bien connu selon Benjamin Monnery : « il s’agit d’une population déjà très précarisée, c’est bien pour cela qu’on parle souvent d’insertion plus que de réinsertion de ce public-là, car il n’a pas été inséré professionnellement, socialement. Les problèmes d’emploi, de logement mais aussi sanitaires sont très importants« .

    Le travail en détention : aller au-delà de l’occupationnel

    La mauvaise coordination entre les collectivités territoriales, le manque de volonté des institutions et la surpopulation carcérale peuvent entraver la réussite des programmes de réinsertion par le travail. Par ailleurs, les tâches proposées doivent s’adapter aux compétences des détenus et s’inscrire dans une perspective de sortie. « Il y a un vrai enjeu de remobilisation, d’arriver à retravailler avec des gens en échec scolaire, pour lesquels avoir un niveau d’attention de deux heures derrière une table va être très compliqué. (…) Si on est juste sur de l’occupationnel, ça ne peut pas marcher : tout l’enjeu de l’axe travail / formation, c’est de préparer quelqu’un à un emploi, à une projection qui va être viable à l’extérieur« .

    Le podcast est accessible ici :

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-economie-de-la-prison

    Pour aller plus loin :