Activités GPSE

  • Table-ronde : « Après un parcours pénal, réussir professionnellement la sortie »

    Table ronde organisée par le GPSE le 23/11/2023

    Dans le cadre des Journées Nationales Prison 2023, le GPSE (Groupe Prison Saint-Étienne) organise une table ronde sur le thème de l’acquisition d’habiletés et compétences professionnelles au cours d’un parcours pénal.

    Cette table ronde répond à notre souci de mettre  en perspective les actions en milieu ouvert et fermé de nature à conforter la réussite d’un projet professionnel à la sortie.

    Ce sera l’occasion de débattre dans le cadre d’une problématique « dedans dehors » des expériences de l’Agence des TIG, des services pénitentiaires d’insertion et de probation, du Pôle Emploi, de la formation professionnelle et de diverses associations qui interviennent auprès des personnes sous main de justice (AVDP, GREP, CLIP….).

    Cet évènement est prévu le jeudi 23 novembre 2023 à 18h à l’ENSEIS (École Nationale des Solidarités, de l’Encadrement et de l’Intervention sociale) à Firminy.

    Nous serions désireux de pouvoir accueillir le témoignage de vos actions auprès des personnes détenues. 


  • Ciné-débat au Méliès Saint-François

    dimanche 19 novembre 2023 à 17h

    Film LE PARADIS

    Le premier long-métrage du Belge Zeno Graton, ironiquement intitulé Le Paradis, se déroule dans un lieu a priori hostile aux relations sentimentales, mais où la question essentielle est celle de la liberté.  A partir d’une histoire banale, le film est un grand moment de poésie et d’amour, mais aussi un quasi documentaire sur le milieu carcéral des grands adolescents. Tout à fleur de peau. Désir de liberté.

    A travers l’évocation du parcours pénal de jeunes mineurs, le réalisateur décrit le fonctionnement de ce type de centre éducatif fermé, ainsi que le rôle et l’action des animateurs et éducateurs qui tentent de sauver l’avenir mal engagé de tous ces jeunes. 

    Le cadre de vie plutôt confortable d’un centre pour mineurs délinquants en Belgique contraste avec la rigueur des règles de l’institution, pas toujours bien acceptées.es jeunes sont-ils, comme le pense l’un d’eux, « des poissons pris dans la glace et qui attendent le dégel pour retrouver de la vigueur » ? Car on comprend que, sous la glace peuvent couver des feux qui provoquent de violentes réactions et contrarient des projets de vie.

    A l’issue de la projection, le GPSE et ses partenaires animeront un débat sur la réalité des CER (centres éducatifs renforcés) et des CEF (centres éducatifs fermés) en France et l’articulation entre la dimension éducative et la dimension pénale du parcours de ces jeunes.


  • FARAPEJ – Délégation régionale AURA

    Calendrier de formation – dernier trimestre 2023

    Ce calendrier s’inscrit dans un complément de celui du premier semestre. Nous nous sommes attachés à construire de nouvelles formations qui cherchent à répondre aux préoccupations des intervenants des différentes associations. Le partenariat avec la Direction Régionale Pénitentiaire, le secteur santé mentale du Vinatier et le Foyer Jacques Monod a été consolidé afin de toujours permettre le croisement des publics et des logiques que ces derniers peuvent développer.

    NB : Le programme 2024 est en cours de construction ; le calendrier sera diffusé début décembre 2023.

    • 20/09/2023 :

    L’Organisation Judiciaire

    Intervenante : Solène ROSIER,  Greffière au Tribunal Judiciaire de Villefranche-sur-Saône

    Il s’agit d’aborder la manière dont sont organisées la Justice Civile et la Justice Pénale en tentant de repérer le rôle des différents acteurs et les évolutions en cours.

    Cette formation a déjà été programmée en septembre 2022.

    • 17/10/2023 :

    Travail sur la notion d’aide : ses enjeux et sa complexité

    Intervenant : François AUGER, Psychanalyste ayant beaucoup travaillé avec des groupes, notamment en Bourgogne

    Prendre appui sur les apports professionnels des différents participants afin d’alimenter la réflexion collective pour que celle-ci puisse disposer d’éléments nouveaux aptes à stimuler sa pensée.

    • 6 et 7/11/2023, troisième journée 23/01/2024

    Repérage de la crise suicidaire – Prévention suicide

    Formation organisée en collaboration avec la Direction Inter-régionale des Services Pénitentiaires dans leurs locaux.

    Cette formation se déroule en deux temps (novembre et janvier)

    • 21/11/2023

    Le vécu psychologique des différents temps d’incarcération.

    Intervenante : Sandie BURDEAU, Psychologue doctorante au Foyer Jacques Monod après une expérience d’intervention en détention.

    • 01/12/2023 :

    L’application des peines, les aménagements de peines avec les évolutions juridiques.

    Intervenante : Hortense LEVIEUX, Juge d’Application des Peines au Tribunal Judiciaire de Villefranche-sur-Saône.

    Session commandée par l’ANAEC des Assesseurs Commission de discipline.

    Des places complémentaires sont ouvertes à cette session.

    • 12/12/2023 :

    Intervention du Surveillant Chef de Détention de Corbas ; M. GAMPER.

    L’exercice de la fonction particulièrement sensible et délicate. La place, la fonction dans la Maison d’Arrêt de Corbas.

    Les séquences de formation sont prévues sur la journée, avec un accueil à 9 heures.

    Elles se déroulent au Foyer Jacques Monod, rue du Docteur Frappaz à Villeurbanne.

    Les candidatures (nom, prénom, association, adresse mail et téléphone) sont à adresser à Bernard LECOGNE , Délégué Régional FARAPEJ, Région Auvergne Rhône Alpes : bernard.lecogne@gmail.com.

     Renseignements complémentaires possibles au 06 42 21 60 72.

    Les convocations seront adressées environ 15 jours avant la date de session.


  • Ciné-débat: Le Méliès Jean Jaurès le 9 mai à 20h30

    TEMPS MORT un film de Eve Duchemin

    Synopsis : Pour la première fois depuis longtemps, trois détenus se voient accorder une permission d’un weekend. 48h pour atterrir. 48h pour renouer avec leurs proches. 48h pour tenter de rattraper le temps perdu.

    « Pour pouvoir saisir quelque chose de profond de cette situation, sans me censurer ou chahuter l’autre pour qu’il me laisse filmer, je devais m’autoriser à écrire une fiction. Il ne s’agissait évidemment pas de faire une leçon sur la prison ou sur la réinsertion, mais de questionner et filmer ces corps jetés dans le réel lors d’une permission, sachant que ces personnes doivent rentrer dans leur cellule le lendemain. Je voulais que mon film ne soit ni un film dit « de prison » ni un polar carcéral à rebondissements, mais qu’il soit tourné vers le dehors, là où la prison n’est plus qu’un hors-champ, pour dessiner les contours d’un drame intimiste et familial, soumis à la loi de ce temps qui passe, et que l’on ne rattrape plus ».   
    Eve Duchemin

    DÉBAT animé par le GPSE

    Comment contrevenir à l’impact de l’incarcération sur les individus et leur entourage ?

    Une permission de sortie est un aménagement possible de la peine dans un parcours carcéral. Tout en maintenant ou rétablissant des relations avec son entourage, elles peuvent aussi révéler chez la personne détenue des difficultés ou des blessures résultant de sa mise à l’écart de la société. Pour prendre la mesure des questions qui se posent et en débattre, le GPSE (Groupe Prison Saint Etienne), des personnels des services pénitentiaires et des associations en charge de l’accompagnement de personnes sous main de justice témoigneront de la difficulté de cette mise en relation entre le « dedans » et le « dehors ».


  • Compte-rendu du ciné-débat sur la justice restaurative

    Le public était nombreux jeudi 6 avril dernier au cinéma Le Méliès Jean Jaurès pour assister à la projection du film « Je verrai toujours vos visages » de Jeanne Herry, projection suivie d’un débat animé par le GPSE avec la participation de plusieurs partenaires.

    Parmi eux, des membres de la PJJ de Saint-Etienne (dont Mme Seigniez, directrice territoriale de la PJJ Loire et la directrice adjointe), du SPIP de Roanne (Mme De Larivière, DPIP et Mme Burnol, CPIP) et du SPIP de Saint-Etienne (Mmes Coupat et Dupuis, CPIP).

    D’abord, le film a semble-t-il beaucoup plu, par son réalisme, sa justesse, sa délicatesse mais aussi par les émotions et la sensibilité qu’il dégage, le jeu de ses acteurs. Ce récit choral fait l’éloge du collectif, évoque la résilience, et permet de faire découvrir un dispositif méconnu mais réparateur, rendant au passage hommage aux hommes et femmes (professionnels et bénévoles) qui s’attellent à son bon fonctionnement.

    Ensuite, après une courte introduction, Jean-Noël Thomas, président du GPSE, a lancé le débat ; chacun des partenaires a pu présenter ses missions et actions en lien avec la justice restaurative. Les questions du public et les témoignages ont permis de rendre compréhensible l’engagement des équipes présentes à promouvoir et progresser en justice restaurative au-delà des missions affectées aux CPIP. Les éducateurs de la PJJ en début de projet, ont exprimé leurs attentes face à des collègues du SPIP plus en avance dans ces démarches de justice restaurative. Tous se sont rejoints sur leur volonté, leur motivation à continuer à se former, à promouvoir et mettre en œuvre de tels dispositifs.

    Les partenaires associatifs, les SPIP et les services de la PJJ ont ainsi pu croiser les regards et les pratiques en cours ou à venir en matière de Justice Restaurative.

    Enfin, le GPSE renouvelle ses remerciements à tous les participants (public et intervenants professionnels) pour leur présence, leur mobilisation, leurs témoignages et leur intérêt porté à la justice restaurative.

    A bientôt pour de nouveaux échanges.