Actualité

Conférence-débat de Jean-Marie Delarue
mardi 15 mai 2018 à 19 h à la maison des avocats
(36 rue de la Résistance à St Étienne)

Contrôleur Général des lieux de privation de liberté de 2007 à 2014, Jean-Marie Delarue est actuellement Président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Il interviendra dans le cadre de l’AG du GPSE (18h) à la Maison des Avocats de St Etienne  sur le thème :

« Chantiers de la justice, une réponse pénale améliorée ? »
Service public, secteur associatif, quelle convergence ?

Il apportera son point de vue sur les changements, voire, les améliorations que pourraient apporter la future loi judiciaire sur le traitement du justiciable, l’alternative à l’enfermement et la diminution attendue de la récidive.

Conférence ouverte à tous, entrée gratuite.

Après l’ombre mardi 24 avril 2018 à 20 h 15 au cinéma Méliès Jean Jaurès, en présence de la réalisatrice et de plusieurs acteurs

À l’origine, ce spectacle est une pièce de théâtre montée par Didier Ruiz. Elle donne la parole à d’anciens détenus qui racontent comment une longue peine de prison marque à vie ceux qui l’ont subie. La réalisatrice, Stéphane Mercurio, déjà connue pour « à l’ombre de la république » et « à côté », s’empare du thème en filmant le processus de création de la pièce dans laquelle les comédiens jouent leur propre rôle. Sa sortie sur les écrans le 28 mars est salué par la presse.

Conférence-débat de M. Philippe Pottier
Jeudi 8 juin à 19h à la maison des avocats
(36 rue de la Résistance à St Étienne)

Ancien directeur le l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire et vice président de l’Association Française de Criminologie, Monsieur  Philippe Pottier participera à l’Assemblée Générale du GPSE (18h) et nous livrera son point de vue, alors que le nombre de détenus explose en France, sur le thème : « Prison et probation, quelle peine pour quelle efficacité ? »


Les manifestations à l’occasion des Journées Nationales Prison dans la Loire (JNP)

Au Chock Théâtre du 16 au 19 novembre, à 20h 30, présentation de la pièce de Michel Azama « Le sas » : pendant sa dernière nuit d’incarcération, une femme s’interroge sur les 16 années qu’elle y a passé et sur ce qui l’attend derrière la porte.
Le GPSE et d’autres associations participeront au débat qui suivra la représentation du 16 novembre.

Le film « Visages défendus » de Catherine Rechard sera présenté le
– 21 novembre à 20 h au Méliès à St Étienne,
– 22 novembre à 20 h au Renoir à Roanne,
– 24 novembre à 20 h au Ciné Chaplin à Rive de Gier
Après « Le déménagement », Catherine Rechard nous présente son nouveau documentaire sur la prison : « Visages défendus » dans lequel elle s’interroge et nous interroge sur la place du visage des personnes détenues. Corps morcelés, visages biffés, pixelisés, floutés, saffiche-visagee-defendusont les seules images de détenus qui nous parviennent de l’intérieur de la prisons. Avec les personnages à visage découvert, le film s’interroge sur les effets de ces représentations. Quel est leur impact quand vient le moment de la sortie, le temps de trouver une place dans la société ? Quelle est la part du regard de l’autre dans la réinsertion ?
Le 21 novembre au Méliès, Mme Rechard présentera son film, en ouverture d’un débat avec le GPS et les associations présentes.

Conférence Denis SALAS mercredi 11 mai 2016 – 18h 45
à la Maison des Avocats (36 rue de la Résistance St Étienne)

Magistrat, Président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice, directeur de la revue « Les cahiers de la justice » , auteur de nombreux articles, M. Denis SALAS participera à l’assemblée Générale du GPSE.

La justice reflet d’une société démocratique, épouse les mouvements profonds qui la travaille et est en action, en débat avec la société. La justice joue le rôle d’une transformation dans la reconnaissance des droits attendus.

  1. Le défi à relever est le passage de la fonction verticale à la fonction horizontale.

L’institution judiciaire pilotée par l’État central subit aujourd’hui la poussée par le bas ; une société plus individualisée veut agir, s’autodéterminer, demande plus de participation. Ceci se traduit par une redistribution des places avec la notion d’usagers, une évaluation des politiques publiques au niveau européen et implique la nécessité de mettre l’institution au service des citoyens (accueil, ponctualité des audiences, transparence de l’information).

La médiation, l’auto organisation se met en place sans le juge sauf en cas de situation conflictuelle (exemple l’évolution concernant les divorces).

  1. Une difficulté présente dans le repli identitaire.

Après 1945 les notions de relèvement, d’amendement sont les objectifs premiers de la politique pénale où l’expertise vient éclairer la décision judiciaire.

Puis arrive une autre doctrine utilitariste pour le bien commun (le bonheur collectif) celle de la dissuasion qui se traduit dans un nouveau vocabulaire :

  • Réponse pénale devient dissuader, message envoyé aux délinquants
  • De la culpabilité à la dangerosité
  • La responsabilité devient une injonction à une réponse à la sanction et non une pédagogie de la responsabilité.

D’où la difficulté de mettre en place la contrainte pénale

  1. Une réponse au droit commun : la justice restaurative.

Une solution de satisfaction pour les victimes, les auteurs et la société toute entière par :

  • la mise en perspective de la victime et de l’auteur (reconnaissance pour autoriser une parole commune, désir de réparation du préjudice constaté),
  • La vérité, la communauté reconstituée non de manière factuelle mais narrative (intelligibilité du mal),
  • Un échange partenarial qui incite à une autre justice, qui consiste à réinscrire la prison dans la continuité de la vie collective et fait que tout contact n’aura été perdu.

Pour prendre connaissance du résumé de ses propos  :

A la prison de Pémégnan, les détenus ont la clé de leur cellule

Lire l’article du monde du lundi 25 janvier 2016 ici

Conférence du sociologue Didier FASSIN 13 janvier à 19h

à propos de son livre « A l’ombre du monde », anthropologie du monde carcéral, à l’Hôtel de ville de St Étienne, salle Aristide Briand.
A l’initiative de l’association philosophique « Aussitôt dit », du CCSTU la Rotonde et du Centre Max Weber.

Deux journées de formation proposées par la FARAPEJ à Lyon :

  • La Cour d’ Assises lundi 18 janvier 2016

    Comment juger, comment déterminer une peine ? Travail à partir d’un exercice pratique sur un cas réel.

  • Initiation à la philosophie politique le lundi 8 février 2016

    Débat autour de la prison et plus généralement de la justice en référence à un certain nombre d’auteurs politiques : d’Aristote à Michael Walzer.

    Si vous êtes intéressé par ces formations, allez sur le site de la FARAPEJ, onglet « nos partenaires » ou envoyez-nous un message, onglet « nous contacter ».

A l’occasion des Journées Nationales Prison 2015, le GPSE et des associations partenaires ont organisé trois soirées cinéma-débat :

  • lundi 23/11 à 20 h 15 au Ciné Lumière à St Chamond
  • Jeudi 26/11 à 20 h à la cinémathèque de St Étienne
  • jeudi 10/12 à 18  h à l’IREIS à Firminy

autour du documentaire

Affiche JNP1light

Nous avons été heureux d’y accueillir un public nombreux.